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Il existe, au coeur du cyberespace, un monde occulte et mystérieux, protégé par des mots de passe, des systèmes de cryptage et de sécurité réputés inviolables. Un labyrinthe électronique où se dissimulent des secrets d’État, des informations hypersensibles et, bien sûr, des tonnes d’argent. C’est le monde d’Espadon.

Gabriel Shear, espion richissime et excentrique, a besoin de pénétrer dans ce monde et de s’emparer des milliards de dollars qui y sommeillent pour financer un projet « politique » de grande envergure. Mais il a besoin, pour cela, d’un super-pirate, capable de venir à bout des défenses informatiques les plus sophistiquées.

Un seul « hacker », légendaire, peut y prétendre : Stanley Jobson. Condamné pour violation des secrets du FBI, et tout juste sorti de prison, Stanley mène une existence misérable et n’a même plus le droit d’approcher un ordinateur. Divorcé, il s'est vu retirer ses privilèges parentaux et enlever l’être qui lui était le plus cher au monde : sa fille Holly. En échange de ses compétences, Gabriel et sa belle complice Ginger offrent à Stanley une chance de refaire sa vie et d’obtenir la garde d’Holly. Le pirate accepte, croyant prêter main forte à un simple braquage, mais la situation devient rapidement... explosive.

NOTES DE PRODUCTION

Produit par Joel Silver (MATRIX) et Jonathan D. Krane (VOLTE/FACE), OPERATION ESPADON est un thriller « noir » sur les arcanes du contre-espionnage, le pouvoir, l’argent, le sacrifice et les formes extrêmes du crime informatique.

Joel Silver : « Le film se déroule dans un monde opaque où se croisent des personnages aux allégeances mystérieuses. Le spectateur ne sait jamais où il en est avec ces gens. Les circonstances, les motivations, les enjeux sont fluctuants et périodiquement remis en question. Qui est le bon, qui est le méchant ? Gabriel (John Travolta) n’est pas le héros du film, mais est-il pour autant une crapule ? Stanley (Hugh Jackman) a tout d’un brave type, mais peut-on vraiment s’y fier ? Les perspectives ne cessent de changer, les personnages révèlent de nouvelles facettes à chaque scène. »

John Travolta interprète Gabriel Shear, un homme qui entretient des rapports privilégiés avec les hautes sphères du pouvoir.

John Travolta : « Gabriel est manifestement un espion, ou un ancien espion, en tout cas un homme qui avance masqué, arborant le look d’un playboy européen. Faut-il croire les apparences ? Pour moi, je ne pense pas du tout que ce soit un salaud. On pourrait même le qualifier de patriote. Il a des idées très arrêtées sur la lutte anti-terroriste, mais il a besoin d’argent pour les mettre en oeuvre. Lorsqu’il apprend l’existence de fonds dormants, saisis par la Drug Enforcement Agency, il considère que cet argent sale, qui n’appartient plus à personne, lui revient de plein droit. Pourquoi n’en ferait-il pas bon usage ? »

Pour son raid sur la cache de la DEA, Gabriel a besoin d’une douzaine de mercenaires armés jusqu’aux dents... et d’otages. Mais un cyber-cambriolage de cette ampleur demande aussi un pirate informatique de haut vol. Stanley Jobson est l’homme de la situation...

Hugh Jackman : « Les hackers disposent aujourd’hui de pouvoirs exorbitants. Jeunes et foncièrement rebelles, ils peuvent provoquer des dommages considérables. Stanley est un héros malgré lui, un type qui serait parfaitement banal s’il ne possédait ce don extraordinaire, cette capacité de pirater et détruire n’importe quel système qui lui déplait - par exemple un projet de surveillance digne de Big Brother initié par le FBI. »

Cet exploit technique a malheureusement coûté à Stanley sa liberté, ainsi que la garde de sa fille, Holly (Camryn Gimes) :
« Or Stanley ne vit que pour sa fille, et n’a même plus le droit de la voir, poursuit l’acteur. Atteint dans sa chair, il l’est aussi dans son « art », puisqu’il lui est interdit d’approcher d’un ordinateur. Imaginez qu’on ait empêché Mozart de composer ou de s’asseoir au piano ! »

Après avoir engagé, et perdu, un premier « hacker », Gabriel n’a d’autre recours que d’embaucher Stanley. Pour séduire celui-ci, il délègue la plus belle de ses assistantes, Ginger (Halle Berry).

Halle Berry: « Ginger est intelligente, sexy et sûre d’elle. Elle n’hésitera pas à user de ses charmes pour vamper Stanley, quand bien même il lui faudra s’y reprendre à trois fois ! »

Couronnée au Golden Globe pour le rôle-titre du téléfilm DOROTHY DANDRIDGE, dont elle était également productrice exécutive, l’actrice retrouve ici son partenaire de X-MEN.

John Travolta : « Pour obtenir la participation de Stanley, Ginger va l’entraîner dans un véritable dédale de faux-semblants, lui faire croire qu’elle travaille en sous-main pour la DEA, etc. »

Halle Berry : « Leur relation se développe sans que Stanley ne sache vraiment à qui il a affaire. Que cherche Ginger ? Quels rapports entretient-elle avec Gabriel ? Sont-ils amants ou simplement associés ? Quel intérêt a-t-elle dans cette histoire ? »

Joel Silver : « Les motivations de Gabriel ne sont pas moins obscures. Au départ, Stanley croit qu’il agit seulement pour l’argent, ce qu’il désapprouve mais peut comprendre. C’est seulement vers la fin qu’il découvre la vérité. Il est alors trop tard pour reculer : Stanley est piégé... à moins qu’il ne nous réserve, lui aussi, quelques petites surprises ! »

Le monde des « hackers »
Pour le producteur de MATRIX, l’univers des « hackers » et les arcanes du cyber-crime constituaient un arrière-plan idéal pour un thriller à rebondissements comme OPERATION ESPADON :
« L’Internet permet à des pirates doués de réaliser des « exploits » qui ne sont pas à la portée des gens ordinaires. Et lorsque vous possédez un talent inné et atteignez un certain niveau en ce domaine, aucun système de protection ou de cryptage ne vous arrête plus. »

Pour Jonathan Krane, producteur de certains des plus grands succès critiques et populaires de John Travolta, le challenge était de rendre accessibles les données complexes de l’informatique :
« J’avais lu un article décrivant très précisément certains faits évoqués dans notre film. Notre histoire peut sembler "limite", mais elle a un fond authentique. »

Le scénario de Skip Woods s’ouvre en pleine action, puis procède par retours en arrière et flash-forward. Travolta fut immédiatement séduit par « cette scène où Gabriel pontifie sur le cinéma et évoque UN APRÈS-MIDI DE CHIEN. Je ne pouvais imaginer meilleure introduction que ces trois ou quatre premières pages. »

Joel Silver, qui connaît Travolta depuis des années, fut ravi de produire un film dont le « héros » stimulait à ce point l’acteur :
« John dégage un tel charme qu’on ne peut qu’être surpris, dérouté, de le voir dans ce genre de rôle. On se demande du coup si Gabriel est un salaud, et l’on aimerait qu’il soit le bon. Cette ambigüité fait partie intégrante du rôle, et seul un acteur charismatique de la qualité de John peut l’exprimer. »

Travolta et Krane se félicitèrent quant à eux de faire OPÉRATION ESPADON avec Joel Silver :
« On ne s’embarque pas à la légère dans un film d’action, souligne le comédien. Mais lorsque vous réunissez un grand spécialiste du genre comme Joel, un excellent réalisateur, des partenaires aussi brillants que Hugh Jackman et Halle Berry, vous mettez toutes les chances de votre côté.

Hugh est un grand pro qui possède les qualités d’un Clint Eastwood et d’un Sean Connery. C’est à la fois une star et un merveilleux acteur. Quant à Halle, c’est le mariage parfait de la beauté et du talent. »

Joel Silver, qui avait fait tourner Halle Berry sur ULTIME DÉCISION, la choisit d’emblée pour le rôle de Ginger :
« Les gens ne voient parfois d’elle que sa beauté, et ne réalisent pas toujours que c’est aussi une formidable actrice. Il aura fallu son Golden Globe sur DOROTHY DANDRIDGE pour qu’on s’en aperçoive. Elle apporte à Ginger des qualités contrastées, un mélange de sagacité et de sensualité brute qui ne font le complément idéal de John et Hugh. »

Les producteurs choisirent pour la réalisation Dominic Sena (KALIFORNIA, 60 SECONDES CHRONO), un choix dont Silver put se féliciter dès le départ du projet :
« Dominic, qui jouit d’une solide expérience professionnelle, s'est entouré depuis quelques années de collaborateurs de première qualité : Paul Cameron à la photo, Jeff Mann à la déco. Ces trois hommes ont donné au film un look entièrement original. Ils ont réinventé Los Angeles à partir de décors naturels, avec un minimum de studio. Le résultat est spectaculaire, inédit et totalement authentique.

Cascades et effets spéciaux
Le chef décorateur Jeff Mann, collaborateur de nombreux clips et spots de Dominic Sena, ainsi que de son film d’action 60 SECONDES CHRONO, joua un rôle-clé dans la création de la séquence finale - une phénoménale cascade faisant intervenir un bus plein d’otages, une grue géante et un hélicoptère Sikorski.

Jeff Mann : « À la fin du film, Gabriel regroupe ses otages dans un bus, que cerne un commando de l’Antigang. La situation paraît inextricable, mais Gabriel et ses complices ont tout prévu : une immense grue s’approche en effet, soulève le bus... et le dépose sur le toit d’un immeuble ! »
Pour réaliser cette scène sans précédent, Mann rencontra d’abord des représentants d’Erickson Sky Crane, une firme spécialisée dans les interventions sur les gratte-ciel. Après de multiples discussions, on conclut qu’il était possible de faire « voler » le bus dans les rues de Los Angeles au moyen d’une grue spéciale, mais trop risqué de le poser sur une terrasse. Mann construisit donc près des montagnes de Chatsworth une réplique fidèle du toit d’un immeuble de L.A. La trajectoire de l’« objet volant » fut ensuite calculée au plus près en disposant sur les toits une série de caméras virtuelles, et la cascade couverte par une quinzaine de caméras.

Joel Silver : « Nous aurions évidemment pu faire toute la séquence en images de synthèse, mais nous avons préféré la tourner « live ». On n’avait jamais rien tenté de tel au cinéma, et l’effet est grisant. »
Pour d’évidentes raisons de sécurité, la plupart des plans d’intérieur du bus furent tournés sur un « fond bleu », les cascades étant supervisées par le réalisateur 2ème équipe/chef cascadeur Dan Bradley, en association avec le coordinateur des effets spéciaux Mike Meinardus.

Le superviseur des effets visuels Boyd Shermis savoura les défis techniques de la première scène, où un otage explose littéralement sous nos yeux. Sena utilisa pour cette scène certaines des techniques de combinaison et superposition d’images inaugurées par Silver dans MATRIX : « un passage caméra pour l’explosion, un second pour l’envol de la voiture dans les airs, un troisième pour les gens censés se trouver à proximité, etc. Résultat : trois mois de préparation sur une batterie de 125 appareils de prise de vues fixes, un planning au 1/100 de seconde et des jours de travail pour un plan de trente secondes ! »

La quasi-totalité de l’effet fut réalisée physiquement sur le plateau, les cascadeurs étant câblés dans la plus pure tradition des films d’arts martiaux orientaux. Une dose très réduite d’infographie s’y ajouta in fine pour l’incrustation d’éléments potentiellement dangereux, tels que les éclats de verre ou les impacts de balles.

Le look et les costumes
Dominic Sena tenait à donner à l’univers de Gabriel un certain éclat et des teintes soutenues : « Les couleurs sont éclatantes, chaque décor dispose d’une palette spécifique. Les corps et les visages des acteurs reflètent les sources lumineuses fonctionnelles propres au lieu. L’ensemble est rutilant et sexy. »

Jeff Mann trouva dans Chatsworth la résidence qui exprimait le mieux la personnalité de Gabriel : une maison construite en 1951 par l’architecte de l’immeuble Transamerica de L.A. et qui fut successivement la propriété de l’acteur Robert Young, de la fantaisiste Lucille Ball et de Frank Sinatra.

Mann créa aussi un étonnant décor de night-club, style bunker, baptisé « le Prague », et qu’on imaginerait volontiers fréquenté par la pègre et la faune décadente d’Europe Centrale.

La chef costumière Ha Nguyen s’attacha quant à elle à donner à Travolta un look différent de tous ses précédents :
« Gabriel vient d’Europe et c’est un homme riche. Je l’ai imaginé très stylé, avec des vêtements faits sur mesure. Concernant Stanley, j’ai joué sur le côté imprévisible du personnage et le mystère qu’il véhicule. J’ai également dessiné la majeure partie des tenues de Halle, qui soulignent la fermeté et l’agressivité de Ginger au moyen de couleurs vives et de lignes ajustées et moulantes. »

LES COMÉDIENS

JOHN TRAVOLTA compte parmi ses nombreux succès critiques ou populaires de la dernière décennie PULP FICTION, GET SHORTY, VOLTE/FACE, LE DÉSHONNEUR D’ELISABETH CAMPBELL et PRÉJUDICE, qui ont confirmé son charisme autant que l’exceptionnelle diversité de ses dons. Saluée par une critique unanime, sa flamboyante création dans PULP FICTION lui a valu une citation à l’Oscar et au Golden Globe, le prix d’interprétation de la Los Angeles Film Critics Association et du Festival International de Stockholm, ainsi qu’une double citation de la Screen Actors Guild et de la British Academy. Depuis, Travolta a remporté le Golden Globe pour son rôle de producteur mafioso dans la comédie policière de Barry Sonnenfeld GET SHORTY, et a enchaîné, dans des genres hautement contrastés : MICHAEL de Nora Ephron, PHÉNOMÈNE de Jon Turteltaub, VOLTE/FACE de John Woo, MAD CITY de Costa-Gavras, PRIMARY COLORS de Mike Nichols, LA LIGNE ROUGE de Terrence Malick et PRÉJUDICE de Steven Zaillian, où il incarnait l'avocat Jan Schlichtmann. Il a reçu en 1998 le Britannia Award de la British Academy of Film and Television Arts et le Lifetime Achievement Award du Festival de Chicago, et en 1999 le prestigieux Alan J. Pakula Award de l'US Broadcast Critics Association pour PRÉJUDICE et une citation au Golden Globe pour PRIMARY COLORS.

John Travolta débuta dans CARRIE de Brian De Palma avant de s’imposer parmi les acteurs les plus populaires du cinéma américain dans LA FIÈVRE DU SAMEDI SOIR de John Badham. Cité une première fois à l’Oscar, couronné par le National Board of Review et la National Society of Film Critics, nommé Champion du Box-Office 78 pour ce film, il donna rapidement une nouvelle preuve de ses talents avec GREASE, dont la bande sonore reste, avec celle de LA FIÈVRE DU SAMEDI SOIR, l’un des plus grands best-sellers de l’histoire du disque.

Né à Inglewood (New Jersey), d’origine italo-irlandaise, Travolta débuta dans le circuit off-Broadway et participe au spectacle rétro des Andrews Sisters « Over Here » avant d’assurer la vedette de la série « Welcome Back, Kotter ». Outre deux grands rôles dramatiques dans URBAN COWBOY de James Bridges et BLOW OUT de Brian De Palma, il a inscrit à son actif des titres comme STAYING ALIVE de Sylvester Stallone, SECOND CHANCE de John Herzfeld, PERFECT de James Bridges, avec Jamie Lee Curtis, la trilogie ALLO, MAMAN... qui connut un succès international, BROKEN ARROW de John Woo et SHE’S SO LOVELY de Nick Cassavetes, dont il était aussi l’un des producteurs exécutifs aux côtés de Gérard Depardieu.

L'acteur australien HUGH JACKMAN (Stanley) a fait ses débuts aux États-Unis dans le méga-succès de Bryan Singer X-MEN, où il incarnait Wolverine. Cité à l'Olivier Award dans la récente production londonienne d'« Oklahoma », mise en scène par Trevor Nunn, il a tourné au cours des derniers mois SOMEONE LIKE YOU de Tony Goldwyn en compagnie d’Ashley Judd et KATE & LEOPOLD de James Mangold, avec Meg Ryan.

Né en 1968 à Sydney, de parents anglais, Jackman a tenu la vedette de deux films indépendants australiens : PAPERBACK HERO d'Anthony J. Bowman (1998) et ERSKINEVILLE KINGS d'Alan White (1999), qui lui valut une citation de l'Australian Film Institute. Il a également tourné dans les séries australiennes « Corelli » et « Halifax f. p. » et la version télévisée d'« Oklahoma », qui remporta l'Emmy International.

Élu « Star australienne de l'année » en 1999 par l'Australian Movie Connection (congrès des exploitants), Jackman a reçu le MO Award (équivalent local de nos Molière) du meilleur acteur de comédie musicale dans « Sunset Boulevard » et une nomination à ce même prix pour son interprétation de « Gaston » dans « Beauty and the Beast ».

HALLE BERRY (Ginger) a incarné récemment Storm, une des figures les plus populaires de la saga X-Men, dans le film éponyme de Bryan Singer.

L'actrice, qui compte parmi ses partenaires Eddie Murphy, Warren Beatty, Bruce Willis, John Goodman, Samuel L. Jackson, etc., a assuré en 1999 le rôle-titre et la production exécutive du téléfilm de Martha Coolidge DOROTHY DANDRIDGE, qui lui a valu le Golden Globe, l’Emmy, le Screen Actors Guild Award et trois « Image Awards » de la NAACP, dont celui de Vedette de l'Année.

Née à Cleveland (Ohio), Halle Berry décroche à dix-neuf ans le titre de Miss Teen All-American. Finaliste aux concours Miss USA et Miss Monde, elle étudie la comédie à Cleveland et Chicago, où elle se produit dans les comédies musicales « The Sound of Music » et « The Wiz ». Elle accompagne également Bob Hope dans une tournée USO à travers l’Europe et l’Asie et mène une brève mais brillante carrière de modèle avant de décrocher son premier rôle à la télévision en 1990, dans la série « The Living Dolls ». Un an après ses débuts dans BOOMERANG, elle remporte l’Image Award de la NAACP et le Prix du meilleur espoir féminin du Club des Journalistes d'Hollywood dans la mini-série d’Alex Haley QUEEN.

Suivront, entre autres succès, LA FAMILLE PIERRAFEU (dans le rôle de... Sharon Stone), LE DERNIER SAMARITAIN, LOSING ISAIAH, en vedette avec Jessica Lange, RACE THE SUN, avec Jim Belushi, ULTIME DÉCISION de Stuart Baird (où elle remportera le Blockbuster Award), le téléfilm SOLOMON & SHEBA (dans le rôle de la Reine de Saba), THE RICH MAN'S WIFE, la mini-série THE WEDDING produite par Oprah Winfrey, la satire politique de Warren Beatty BULWORTH et WHY DO FOOLS FALL IN LOVE, d'après la vie de Frankie Lymon.

Halle Berry a aussi tourné dans le documentaire « A Century of Women » et joué son propre rôle dans GIRL 6 de Spike Lee. Porte-parole de Revlon, elle a été nommée en 1998 Cultural Artist of the Year par la Harvard Foundation de l’Université de Harvard.

DON CHEADLE (L’Agent Roberts) a été couronné meilleur acteur secondaire par les Los Angeles Film Critics et la National Society of Film Critics pour le rôle de Mouse dans LE DIABLE EN ROBE BLEUE de Carl Franklin. Lauréat du Golden Globe pour son interprétation de Sammy Davis Jr. dans le téléfilm LES ROIS DE LAS VEGAS, il a été cité à l'Emmy pour cette même production, ainsi que pour le téléfilm DITES-LEUR QUE JE SUIS UN HOMME, où il avait pour partenaire Cicely Tyson.

Révélé par la série « Un drôle de shérif », où il incarna pendant deux ans le District Attorney John Littleton, Cheadle a tourné en vedette dans trois films de Steven Soderbergh : HORS D'ATTEINTE, TRAFFIC et OCEAN’S ELEVEN, ainsi que dans BOOGIE NIGHTS de Paul Thomas Anderson, VOLCANO de Mick Jackson, ROSEWOOD de John Singleton (où il remporta sa première citation à l'Image Award de la NAACP), BULWORTH de Warren Beatty (qui lui valut sa deuxième nomination à l'Image Award), MISSION TO MARS de Brian De Palma et FAMILY MAN de Brett Ratner. outre OPÉRATION ESPADON, il sera cette année aux génériques de MANIC de Jordan Melamed et THINGS BEHIND THE SUN d’Allison Anders.

Chanteur, compositeur et saxophoniste originaire de Kansas City, Don Cheadle a joué à la scène « The Grapes of Wrath », « Liquid Skin », « Cymbeline », « Dommage qu'elle soit une putain » et « Blood Knot » d'Athol Fugard, et a remporté un solide succès critique pour ses mises en scène de « Cincinnati Man » et « The Trip ». On a pu le voir aussi dans METEOR MAN de Robert Townsend, COLORS de Dennis Hopper, HAMBURGER HILL de John Irvin et le téléfilm d'Eriq LaSalle REBOUND : THE LEGEND OF EARL « THE GOAT » MANIGAULT.

Don Cheadle a également écrit la pièce « Groomed », qui fut créée au New Works Festival de Los Angeles.

VINNIE JONES (Marco) a mené de 1986 à 1999 une carrière émaillée d’innombrables succès au sein du Wimbledon Football Club, de la Sheffield United, et des Queens Park Rangers. Après un petit rôle à la télévision britannique, il interprète sous la direction de Guy Ritchie le rôle de Big Chris dans ARNAQUES, CRIMES ET BOTANIQUE, qui lui vaut, entre autres prix, le People’s Choice Award de la chaîne de cinémas Odeon, le prix du meilleur jeune espoir du Variety Club of Great Britain et du magazine Empire. Suivront une participation à 60 SECONDES CHRONO de Dominic Sena aux côtés de Nicolas Cage et Angelina Jolie, un deuxième film sous la direction de Ritchie : SNATCH - TU BRAQUES OU TU RAQUES, avec Benicio Del Toro et Brad Pitt, et, tout récemment, NIGHT AT THE GOLDEN EAGLE d’Adam Rifkin, avec James Caan.
Vinnie Jones signe depuis six ans une rubrique hebdomadaire dans l’édition nationale du Sun et présente aussi ses propres émissions à la radio et à la télévision.

Homme de théâtre, réalisateur, scénariste et comédien, SAM SHEPARD (Le Sénateur Reisman) est une des figures les plus marquantes de la scène et du cinéma américains. Lauréat du Prix Pulitzer 1979 du Meilleur drame pour « Buried Child », sa carrière théâtrale compte une quarantaine de titres, parmi lesquels figurent des classiques du théâtre américain comme « L'Ouest, le vrai », « Fool for Love », « Curse of the Starving Class » et « A Lie of the Mind ». Consacré par le rôle mythique de Chuck Yeagher, qui lui valut une citation à l'Oscar dans L'ÉTOFFE DES HÉROS de Philip Kaufman, Shepard a tourné dans LES MOISSONS DU CIEL de Terrence Malick, FRANCES de Graeme Clifford, LES MOISSONS DE LA COLÈRE de Richard Pearce, CRIMES DU COEUR de Bruce Beresford, FOOL FOR LOVE de Robert Altman, BABY BOOM, THE VOYAGER de Volker Schlöndorff, COEUR DE TONNERRE de Michael Apted, L'AFFAIRE PÉLICAN d'Alan J. Pakula, HAMLET de Michael Almereyda, LA NEIGE TOMBAIT SUR LES CÈDRES de Scott Hicks et, tout récemment, THE PLEDGE de Sean Penn et DE SI JOLIS CHEVAUX de Billy Bob Thornton.

Né en 1943 à Port Sheridan (Illinois), Shepard passa son enfance dans diverses bases militaires avant de s'établir avec sa famille dans une ferme de Duarte (Californie). À vingt ans, il gagne New York et signe sa première pièce : « Cowboys ». Le pop art, le blues et le rock influenceront ses premières créations, au même titre que ses errances ou sa nostalgie de l'Amérique rurale, repérables dans nombre de ses rôles (COUNTRY, LES MOISSONS DU CIEL), scénarios (PARIS, TEXAS) et réalisations (SILENT TONGUE, FAR NORTH).

Lauréat d'une douzaine d'Obies, Sam Shepard a été cité à l'Emmy pour son interprétation de Dashiell Hammett dans le téléfilm DASH AND LILLY. Il a également tourné dans le téléfilm de Tommy Lee Jones LES DERNIERS PIONNIERS, ainsi que dans PURGATORY, LILY DALE et la mini-série STREETS OF LAREDO.

Sam Shepard a monté récemment à San Francisco la dernière en date de ses pièces, « The Late Henry Moss », dont l'affiche regroupait les noms de Sean Penn, Nick Nolte, Woody Harrelson, Cheech Marin et James Gammon.

La jeune CAMRYN GRIMES (Holly) tient actuellement le rôle vedette de Cassie dans « Les Feux de l’Amour », qui lui a valu deux nominations successives à l’Emmy en 1998 et 1999 et l’Emmy 2000 de la meilleure jeune actrice de feuilleton. Vedette du récent téléfilm SHARING THE SECRET, elle fit sa première apparition en guest star dans « Days of Our Lives » quelques jours après sa naissance avant de tourner dans le programme « Wide World Kids » ainsi que dans divers spots publicitaires.

ZACH GRENIER (L’assistant directeur Joy) compte parmi ses films L’HOMME SANS VISAGE de Mel Gibson, l’adaptation cinématographique de TALK RADIO d’Oliver Stone (où il recréait son rôle scénique sous la direction d’Oliver Stone), TWISTER de Jan DeBont, DONNIE BRASCO de Mike Newell, THE STARS FELL ON HENRIETTA de James Keach, CHEVAUCHÉE AVEC LE DIABLE d’Ang Lee, FIGHT CLUB de David Fincher et INSOMNIE de Michael Walker.

Vétéran du théâtre new-yorkais, Grenier reçu le Drama League Award dans « A Question of Mercy » et a interprété des pièces d’avant-garde de Richard Foreman, des spectacles réalistes montés par le Circle Repertory Company et l’Ensemble Studio Theatre, dont il est membre, etc. Il s’est également produit dans d’innombrables théâtres de province, de l’Alaska au Maine, et a obtenu récemment à Chicago une nomination au Joseph Jefferson Award dans « Art » de Yasmina Reza.

LES TECHNICIENS

DOMINIC SENA (Réalisateur), qui signe ici son troisième long métrage, est l'un des fondateurs de la société Propaganda Films, pour laquelle il a réalisé d'innombrables vidéos et films publicitaires.

Diplômé de la Kent State University, Dominic Sena s’établit à Los Angeles en 1979 et débute comme chef opérateur. Il collabore à une centaine de vidéos musicales, qui lui rapporteront de nombreux prix, dont l'Eastman Kodak Certificate of Visual Excellence.

Passé à la réalisation en 1985, Sena fonde l'année suivante la société Propaganda Films avec David Fincher, Nigel Dick, Greg Gold, Sigurjon Sighvatsson et Steven Golin.

Spécialisée originellement dans la production de clips, Propaganda Films devient très vite leader dans cette branche. Sena y tournera notamment pour David Bowie, Sting, Elton John, Fleetwood Mac, Tina Turner, Bryan Adams, Michael Bolton et Janet Jackson, pour laquelle il conçoit le court métrage « Rhythm Nation 1814 », couronné au Grammy.

Durant cette période, Sena réalise aussi de nombreux spots pour Nike, Saturn, Apple Computers, Acura, IBM, Estee Lauder, Coors, M&M's, Lincoln Mercury, Schlitz, etc. Deux de ses spots pour Nike : « Bouncing TV » et « Duelling TV's », et « Coal Train », pour Apple, contribueront à rapporter la Palme d'Or du Festival du Film Publicitaire de Cannes à Propaganda Films. La campagne Nike vaudra aussi un Lion d'Or au réalisateur.

En 1991, Sena reçoit l'AICP Award pour le spot Nike « Heritage », distinction qui lui sera attribuée à nouveau en 1995 (avec « Erin Walling », pour Saturn) et en 1996 (« Marshall Faulk », pour Nike). Ces trois spots appartiennent à la collection permanente du Museum of Modern Art.

Dominic Sena a débuté dans le long métrage avec le thriller KALIFORNIA, interprété par Brad Pitt, Juliette Lewis, David Duchovny et Michelle Forbes, qui remporta le Prix du Jury et la Prix de la Photo au Festival de Montréal 1993. Il a signé en 2000 le film d’action 60 SECONDES CHRONO, qui réunissait Nicolas Cage, Angelina Jolie, Giovanni Ribisi et Delroy Lindo.

JOEL SILVER (Producteur) a produit en 1999 le plus grand succès de l'histoire de Warner Bros. : MATRIX, qui obtint quatre Oscars techniques - dont celui des meilleurs effets visuels - et totalisa 456 millions de dollars sur le marché mondial. Ses six dernières productions ont démarré en tête du box-office américain, et treize autres de ses films : 48 HEURES de Walter Hill, PREDATOR et PIÈGE DE CRISTAL de John McTiernan, 58 MINUTES POUR VIVRE de Renny Harlin, COMMANDO de Mark L. Lester, LE DERNIER SAMARITAIN de Tony Scott, L’ARME FATALE 1, 2, 3 et 4 et COMPLOTS de Richard Donner, DEMOLITION MAN de Marco Brambilla et ULTIME DÉCISION de Stuart Baird, ont franchi la barre des 100 millions de dollars sur le marché nord-américain. Les recettes mondiales cumulées des productions Silver dépassent aujourd’hui 3, 5 milliards de dollars.

Né à South Orange, dans le New Jersey, Silver fait ses études à l’Université de New York, où il produit aussi son premier film, le court métrage TEN PIN ALLEY. Diplômes en poche, il se fixe à Los Angeles et débute comme assistant du producteur Lawrence Gordon. Quelques années plus tard, il est nommé président du département cinéma des Productions Lawrence Gordon, où il assure le développement, la production et le marketing de LA FUREUR DU DANGER de Hal Needham, SUICIDEZ-MOI DOCTEUR de Burt Reynolds et DRIVER de Walter Hill. Il fait ses débuts de producteur associé sur LES GUERRIERS DE LA NUIT de Hill, réalisateur dont il produira ultérieurement 48 HEURES, LES RUES DE FEU et COMMENT CLAQUER UN MILLION DE DOLLARS PAR JOUR.

En 1985, Joel Silver monte sa propre société, Silver Pictures, et produit sous l’égide de celle-ci COMMANDO de Mark L. Lester, avec Arnold Schwarzenegger. Suivront en l'espace de deux ans : JUMPIN’ JACK FLASH de Penny Marshall, PREDATOR de John McTiernan et L’ARME FATALE de Richard Donner, qui inaugure une des séries les plus populaires du cinéma d’action contemporain.

Joel Silver compte parmi ses autres films UNE CRÉATURE DE RÊVE de John Hughes, ROAD HOUSE de Rowdy Herrington, RICOCHET de Russell Mulcahy, RICHIE RICH de Donald Petrie, LE GRAND SAUT d’Ethan et Joel Coen, ASSASSINS de Richard Donner, FAIR GAME d’Andrew Sipes, ROMÉO DOIT MOURIR et HORS LIMITES d'Andrzej Bartkowiak. Il a exercé pendant huit ans avec Richard Donner, David Giler, Walter Hill et Robert Zemeckis les fonctions de producteur exécutif sur la série HBO « Les Contes de la Crypte », à laquelle la National Academy for Cable Programming a décerné dix Cable ACE Awards, dont celui de la meilleure série dramatique. Silver et Donner ont assuré conjointement la production exécutive des deux longs métrages dérivés des « Contes de la Crypte » : DEMON KNIGHT et BORDELLO OF BLOOD.

Joel Silver a été élu en 1990 Producteur de l’Année par la National Association of Theatre Owners. Il a également reçu un prix de la NAACP (National Association for the Advancement of Colored People) pour sa contribution à une meilleure image des minorités et possède depuis 1993 son étoile sur le Hollywood Walk of Fame.

Joel Silver a créé avec Robert Zemeckis la société Dark Castle Entertainment, en hommage au réalisateur William Castle, dont ils ont produit deux remakes : LA MAISON DE L'HORREUR de William Malone, (n°1 de la semaine d'Halloween 99), d'après HOUSE ON HAUNTED HILL, et 13 GHOSTS, avec F. Murray Abraham, Shannon Elizabeth, Tony Shalhoub, Embeth Davitz et Matthew Lillard.

Joel Silver produit actuellement les deux suites de MATRIX, dont la première a débuté en mars 2001.

JONATHAN D. KRANE, (Producteur) a signé une quarantaine de productions dont plus d’une douzaine de titres de John Travolta: LE DÉSHONNEUR D'ELISABETH CAMPBELL de Simon West, VOLTE/FACE de John Woo, MICHAEL et LUCKY NUMBERS de Nora Ephron, PHÉNOMÈNE de Jon Turteltaub, PRÉJUDICE de Steven Zaillian, MAD CITY de Costa-Gavras, PRIMARY COLORS de Mike Nichols et la trilogie ALLO, MAMAN, dont le premier volet, produit et financé par Krane pour 7 millions de dollars, en rapporta près de 400 millions et décrocha à la fois le People's Choice Award et le Nickelodeon Award de la meilleure comédie.

Jonathan D. Krane a également produit six films de Blake Edwards : BOIRE ET DÉBOIRES (premier film de Bruce Willis), L’HOMME À FEMMES (qui révéla Kim Basinger), À LA RECHERCHE DE LA PANTHÈRE ROSE, CURSE OF THE PINK PANTHER, MICKI & MAUDE, et THAT’S LIFE ! (dont sa femme Sally Kellerman était l’une des vedettes aux côtés de Jack Lemmon et Julie Andrews), ainsi que YOU CAN'T HURRY LOVE (qui marqua les débuts de Bridget Fonda), COLD HEAVEN de Nicolas Roeg, CONVICTS de Horton Foote, GETTING IT RIGHT de Randal Kleiser et BORIS AND NATASHA de Charles Martin Smith, d'après « Adventures of Rocky and Bullwinkle » de Jay Ward.

Avocat de formation, diplômé en 1976 de la Faculté de Droit de Yale, Jonathan D. Krane a joué en tant qu’agent/producteur un rôle-clé dans les carrières de plus de 150 acteurs et metteurs en scène, dont Julie Andrews, Kim Basinger, Robin Wright Penn, Ellen DeGeneres, Howie Mandel, Sela Ward, Billy Zane, Jeff Fahey, Mariska Hargitay, Pierce Brosnan, Nicolas Roeg, Blake Edwards, Peter Medak, Randal Kleiser, Neal Israel, Drew Barrymore, Teri Garr, C. Thomas Howell, Carol Kane, Andrew McCarthy, Kate Capshaw, Mariel Hemingway, Victoria Jackson, Julie Brown et Lili Taylor. Il a également parrainé les débuts dans la réalisation de quatre de ses clients : Sandra Bernhard, avec le film de concert de WITHOUT YOU, I'M NOTHING ; Keith Gordon (THE CHOCOLATE WAR) ; Eleanor Gaver (SLIPPING INTO DARKNESS) ; Stephen Sommers, futur réalisateur de LA MOMIE (CATCH ME IF YOU CAN).

Krane est l'auteur d'un manuel de production adopté par plusieurs dizaines d'universités américaines et étrangères : « Krane on Producing - The Science of Making Movies ».

Né à Los Angeles, DAN CRACCHIOLO (Coproducteur) fait ses premières armes à l'agence ICM, puis rejoint en 1991 la société Silver Pictures de Joel Silver. Après avoir collaboré à L'ARME FATALE 3 de Richard Donner, il exerce les fonctions de producteur associé sur trois saisons de la série télévisée de Silver et Donner « Les Contes de la Crypte », ainsi que sur deux films tirés de celle-ci : DEMON KNIGHT et BORDELLO OF BLOOD.

Cracchiolo a aussi coproduit ASSASSINS, COMPLOTS et L'ARME FATALE 4 de Richard Donner, ainsi que le triomphal MATRIX des frères Wachowski et produit HORS LIMITES d’Andrzej Bartkowiak. Il a assuré la production exécutive de LA MAISON DE L'HORREUR de William Malone (produit par Joel Silver et Robert Zemeckis sous la bannière de leur société, Dark Castle Entertainment), ROMÉO DOIT MOURIR d’Andrzej Bartkowiak et des téléfilms MADE MEN et DOUBLE TAP.

Originaire du Texas, SKIP WOODS (Scénariste/Coproducteur) a récemment écrit et réalisé son premier film : THURSDAY, un drame policier interprété par Thomas Jane et Aaron Eckhart. Il assurera au cours des prochains mois l’écriture et la réalisation d’une nouvelle version de LOGAN’S RUN (L’Age de Cristal) pour Warner Bros.

PAUL CAMERON (Directeur de la photographie) a éclairé 60 SECONDES CHRONO de Dominic Sena après avoir signé la photo de la comédie d'humour noir de Stacy Little L'ULTIME SOUPER et d'ADVICE FROM A CATERPILLAR de Don Scardino. Né à Montréal, il passa sa jeunesse à New York et suivit des études de cinéma à la Purchase University avant de se faire un nom dans le cinéma underground et indépendant, ainsi que dans la pub et la vidéo musicale.

Lauréat de l'Emmy pour sa contribution à la campagne des Jeux Olympiques sur NBC, Cameron a obtenu le Clio d'Argent à Cannes pour une série de spots Healthnet et a éclairé des vidéos de David Bowie, Billy Joel, Janet Jackson, Puff Daddy et autres vedettes. Il a dirigé en outre le département photo des pilotes de « Michael Hayes » et « Relativity » et a travaillé comme chef opérateur sur les téléfilms CHANTILLY LACE et LE LABYRINTHE DES SENTIMENTS.

JEFF MANN (Chef décorateur) a collaboré aux deux précédents longs métrages de Dominic Sena : KALIFORNIA et 60 SECONDES CHRONO, respectivement à titre de directeur artistique et de chef décorateur.

Passionné d’art et de musique, Mann noue durant sa jeunesse des contacts privilégiés avec ces deux domaines, débute comme assistant directeur artistique sur des clips et des spots télévisés, et s’impose dès 1995 parmi les meilleurs décorateurs publicitaires d’outre-Atlantique.

Jeff Mann a inscrit à son actif plusieurs spots primés dans des compétitions internationales et signés de réalisateurs aussi cotés que David Kellogg, Michael Bay, Herb Ritts, Antoine Fuqua, Dominic Sena, etc. Il compte parmi ses nombreux clients Kodak, American Express, Nike, Chevrolet et Coca-Cola.

CHRISTOPHER YOUNG (Compositeur) consacre une bonne part de son activité au thriller (COPYCAT et HAUTE VOLTIGE de Jon Amiel, SLIVER de Phillip Noyce, JENNIFER 8 de Bruce Robinson) et au cinéma fantastique (LA MUTANTE de Roger Donaldson, PROGRAMMÉ POUR TUER de Leonard Brett, LA REVANCHE DE FREDDY de Jack Sholder, LE PACTE de Clive Barker, LA MOUCHE 2 de Chris Walas, LA PART DES TÉNÈBRES de George A. Romero, URBAN LEGEND de Jamie Blanks). Auteur d'une bonne cinquantaine de partitions, et lauréat de plusieurs Saturn Awards, on lui doit aussi les musiques de AIR FORCE - BAT 21 de Peter Markle, RAPID FIRE de Dwight H. Little, MEURTRE À ALCATRAZ de Marc Rocco, L'HOMME QUI EN SAVAIT TROP... PEU de Jon Amiel, LE PRIX À PAYER de Gary F. Gray, LES JOUEURS de John Dahl, HURRICANE CARTER de Norman Jewison et WONDER BOYS de Curtis Hanson.

Né à Red Bank (New Jersey), Young a fait ses études à la North Texas State University et à l’UCLA, dans la classe de David Raksin (LAURA). Il a obtenu une citation à l’Emmy pour les téléfilms MAX ET HÉLÈNE et NORMA JEAN AND MARILYN, et a également travaillé au téléfilm de Larry Elikann SAIGON, LE DERNIER DÉPART.

Parallèlement à son activité de compositeur, Young enseigne la composition de musique de film à l’USC et siège au conseil d’administration de la Film Music Society.

Le légendaire DJ/remixeur anglais DJ PAUL OAKENFOLD (Compositeur) a travaillé pour U2, les Rolling Stones, Snoop Doog, Smashing Pumpkins et Björk et a notamment édité des enregistrements de Grace et Man With No Name sous son propre label, Perfecto Records. Après dix années de succès ininterrompu au Royaume-Uni, il sortit en 1998 son premier CD américain : « Trancesport » regroupant une dizaine de ses meilleurs remix, et remporta la même année le titre de meilleur DJ du monde dans le magazine DJ.

STEPHEN RIVKIN A.C.E. (Chef monteur) a monté trois films de Norman Jewison : ONLY YOU, BOGUS et HURRICANE CARTER, ainsi que SACRÉ ROBIN DES BOIS de Mel Brooks, EXCESS BAGGAGE de Marco Brambilla et LA MAIN QUI TUE de Rodman Flender, et a collaboré en tant que monteur adjoint à MON COUSIN VINNY de Jonathan Lynn, ALERTE ! de Wolfgang Petersen et NEUF MOIS AUSSI. Chef monteur et producteur associé de THE PERSONALS, il a notamment collaboré aux téléfilms OBJECTIF NUCLÉAIRE, KAMARADES DE BASE-BALL, EL DIABLO, LA PETITE SAUVAGE et THE GIRL WITH THE CRAZY BROTHER.






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